Alors que l’accès à l’eau potable est un droit fondamental, les résidents des zones de Soissons, Carrefour Duplan, Haut Montagne Noire et ...
Alors que l’accès à l’eau potable est un droit fondamental, les résidents des zones de Soissons, Carrefour Duplan, Haut Montagne Noire et Fermathe font face à une pénurie persistante, inacceptable et révoltante.
Pendant que les robinets restent désespérément secs sur les hauteurs, un spectacle désolant s’offre aux passants plus bas : au niveau de Montagne Noire 28, l’eau coule à flots dans les rues, gaspillée par des fuites non réparées.
Un contraste inacceptable
Comment expliquer qu’une ressource aussi vitale soit gaspillée sur la chaussée au bas de la montagne, alors qu’à quelques kilomètres plus haut, des familles s’endettent pour survivre ?
Aujourd’hui, les habitants n’ont que deux options précaires :
- L’achat de camions-citernes : une dépense exorbitante qui épuise les budgets familiaux.
- La récupération d’eau de pluie : une solution aléatoire, souvent insalubre, dépendante des caprices de la météo.
Cette situation ne relève ni du hasard ni d’une fatalité géographique. Elle est le résultat d’un manque de gestion, d’entretien et de suivi des infrastructures existantes.
L’appel des Jèn Angaje
Nous, regroupement Jèn Angaje de la zone, refusons de rester silencieux face à cette injustice sociale.
« Recevoir de l’eau potable ne devrait pas être un luxe ou un combat quotidien. C’est une nécessité vitale et une question de dignité humaine. »
Nos revendications
Nous interpellons directement l’État central, et plus précisément la , afin de :
- Réparer en urgence les fuites au niveau de Montagne Noire 28 pour stopper le gaspillage.
- Rétablir et régulariser la distribution d’eau sur tout l’axe Soissons – Fermathe.
- Moderniser les infrastructures de pompage afin que l’altitude ne soit plus une excuse à l’absence de service.
- Mettre en place un mécanisme de suivi transparent avec la participation des représentants communautaires.
Le temps des promesses est révolu.
Les citoyens de ces quartiers paient leurs taxes. Ils méritent un service public fonctionnel et équitable.
Nous demandons aux autorités de “voye je” sur cette situation avant que cette crise ne dégénère davantage.
L’eau est un droit, pas un privilège.
Le Collectif Jèn Angaje.

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